La propagande anti-communisme touche aussi Che Guevara

La propagande anti-communisme touche aussi Che Guevara
Hum hum... en regardan quel que blogs et sites liberal j'ai trouver ce si lisez bien S.V.P

resumé de la vie de che guevara d'aprés un blog liberal :

le Che est né dans une famille bourge à Buenos Aires en 1928, de son nom Ernesto Guevara plus communement appelé le "Che".
Il termine ses etudes de medecines aprés un voyage entre la jungle d'Amerique centrale et la Pampa avec un problême d'asthme chronique il est ainsi affaibli.
Guevara devient anti-americaniste quand il apercoit la misére au Guatemala quand Jacob Arbenz et son regime progressiste est renversé par les americains.
Il rencontre Castro quand il était un jeune avocat cubain en 1955 au Mexique.
Ernesto decide dés lors de suivre les cubains...
Une fois la victoire acquise en 1958 contre les hommes de Batista il organise à la prison de Cabana de nombreuses executions.
Quand il devient ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale, il impose le modèle sovietique.
Il arrive à mepriser l'argent malgré son habitat dans les quartiers privés de la Havane.
A cause de ses lacunes en economie il ruine la Banque Centrale.
Il institue des dimanches de travail volontaire avec plus d'habilité à cause de son admiration des PC de Chine et D'URSS...
Il salue la Revolution Culturelle.
Je vous rappelle au passage que les premiers camps de travaux forcés ont été créés dans la peninsule de Guanaha par "Che Guevara" et non Castro...
Dans son testament il loue " la haine efficace, violente, sélective et froide machine à tuer"
Il dit aussi qu'il ne peut pas être ami avec quelqu'un qui a des idées contraires aux siennes"
Il baptise son fils Vladimir en honneur au tout aussi sanguinaire Lenine.
Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine aveuglé par son anti americanisme primaire, il s'emploie à propager les guérillas à travers le monde, et ainsi d'aprés son slogan creer de nombreux Vietnam.
En 1963, il est en Algerie puis à Dar es-salam, avant de gagner le Congo où il croise le chemin de Désiré Kabila, un marxiste qui ne repugne pas aux massacres de populations civiles.
Et là en 1967 il est capturé et executé...

maintenant dites moi ce que vous en pensé(e) que vous soyez communiste ou pas !

--------------------------------------------------------------------------------

http://liberal.over-blog.net/article-2731955.html

# Gepost op donderdag 19 oktober 2006, 13u55

Communisme la légende continue !!

Communisme la légende continue !!
Le Mouvement international Maoiste a gagné une victoire partielle lorsque le rédacteur et traducteur du " Livre Noir du Communisme " ont admis avoir mal placé des virgules décimales dans le chapitre sur la Chine écrit par Jean-Louis Margolin. Ces virgules déplacées ont aboutit à une sur-estimation par dix des mortes subi par le Chine pendant le Grande Bond en avant.. La reponse du MIM mets la pression sur la Presse Universitaire d'Harvard pour faire encore des corrections de leurs erreurs.

PS: lisez cet article sur le mensonge du Livre Noir http://www.monde-diplomatique.fr/1997/12/PERRAULT/9660.html

# Gepost op donderdag 28 september 2006, 13u06

Le Livre noir du communisme

Le Livre noir du communisme
De l'URSS au Cambodge, en passant par la Chine et la Corée du Nord, la terreur rouge a fait près de 85 millions de morts. Pour la première fois, et non sans polémique, des historiens écrivent Le Livre noir du communisme

Le Livre noir du communisme aurait dû être préfacé par François Furet, disparu en juillet dernier. Il considérait cette somme comme le complément de son best-seller Le Passé d'une illusion, dans lequel il s'interrogeait sur cette passion politique qui a poussé tant d'hommes à commettre tant de massacres avant, bien souvent, d'être broyés par le système qu'ils avaient servi. Peut-être la présence du grand historien aurait-elle évité à cette entreprise inédite de se terminer dans la confusion: au terme de trois ans de travail, l'éditeur a réussi à faire paraître le livre pour ce 80e anniversaire d'octobre 1917, mais ses auteurs, divisés, ne s'adressent plus la parole, anticipant les polémiques qui ne vont pas manquer de surgir. Car c'est à une autre mémoire, celle-ci encore taboue, que s'attaque Le Livre noir, en proposant le premier bilan, à l'échelle mondiale, des crimes commis par les régimes communistes. Comptabilité terrifiante: les diverses tentatives de construction de «l'homme nouveau» ont provoqué, de par le monde, la mort de 65 à 85 millions de personnes.

Sous la direction de Stéphane Courtois, une dizaine d'historiens se sont réparti la tâche selon leurs compétences régionales. La contribution de Nicolas Werth sur l'URSS, qui occupe près du tiers de l'ouvrage, constitue un apport décisif à l'histoire de la répression soviétique. Russophone, bon connaisseur des archives locales et des travaux de la nouvelle génération d'historiens russes, Nicolas Werth a réalisé une synthèse accablante sur des méthodes qui servirent de modèle dans le monde entier. A partir des archives de la période 1917-1921, il montre que l'exercice de la «terreur comme mode de gouvernement» fut conçu bien avant le déclenchement de la guerre civile et n'en fut donc pas une conséquence: l'impulsion criminelle, très précoce, revient à Lénine. Staline ne fit que reprendre l'héritage d'une dictature livrant une guerre à toute la société.

Le bilan soviétique (environ 15 millions de morts) fut largement dépassé par la Chine de Mao. Jean-Louis Margolin estime que la fourchette des victimes oscille entre 45 et 72 millions de morts. Le maoïsme ajoute cette particularité d'avoir voulu «rééduquer une société tout entière». Mais la palme de la folie meurtrière revient aux Khmers rouges, qui ont éliminé, de 1975 à 1979, entre 1,3 et 2,3 millions de personnes sur une popu-lation de 7,5 millions de Cambodgiens. L'addition entreprise par Le Livre noir se poursuit avec l'Europe de l'Est (Karel Bartosek), la Corée du Nord (Pierre Rigoulot), l'Afrique (Yves Santamaria), l'Amérique latine (Pascal Fontaine). Sans oublier le Komintern (Jean-Louis Panné et Stéphane Courtois), structure internationale paramilitaire dirigée par Moscou et qui, au cours de la guerre d'Espagne, assassina quantité de membres des Brigades internationales qui n'étaient pas «dans la ligne».

Les auteurs du Livre noir ne se sont pas divisés sur le problème de la minimisation dont ces crimes continuent de faire l'objet en Occident, et particulièrement en France. «Les crimes du communisme n'ont pas été soumis à une évaluation légitime et normale, tant du point de vue historique que du point de vue moral», précise à juste titre Stéphane Courtois. Les exemples ne manquent pas: ainsi, l'été dernier, un charnier de 9 000 victimes de Staline a été découvert dans une forêt de Carélie. La presse française n'en a soufflé mot. Les historiens ne se sont pas divisés non plus à propos de l'usage que le Front natinal, qui réclame un «Nuremberg du communisme», ne manquerait pas de faire de leurs travaux. Pour la plupart anciens communistes, maoïstes ou trotskistes, les auteurs du Livre noir, qui s'affirment toujours de gauche, s'accordent avec Stéphane Courtois pour «ne pas laisser à une extrême droite de plus en plus présente le privilège de dire la vérité: c'est au nom des valeurs démocratiques, et non des idéaux national-fascistes, que l'on doit analyser et condamner les crimes du communisme.

Question: que veut dire capitalisme d'état croyez vous que le Marxisme n'est qu'une légende ?

PS: allez voir ce site http://membres.lycos.fr/sitenoir/

# Gepost op woensdag 27 september 2006, 16u25

Gewijzigd op donderdag 28 september 2006, 06u02

Communisme la légende !

Communisme la légende !
Le communisme est une conception de société sans classe, une organisation sociale sans État basée sur la possession commune des moyens de production, et qui peut être classée comme une branche du socialisme. Il part de l'adage « à chacun selon ses besoins, de chacun selon ses moyens ».

Le communisme désigne aussi une variété de mouvements politiques qui cherchent à établir à terme une telle société. Parmi les communistes on trouve une considérable variété d'interprétations, principalement portées par les courants marxistes, mais aussi anarchistes, et chrétiens. La première division s'est opérée entre anarchisme et marxisme au sein de la Première Internationale. Néanmoins, les courants communistes qui se sont le plus distingués par leur influence sur l'ordre politique mondial depuis le début du XXe siècle sont d'influence marxiste, directement (Manifeste du Parti communiste) ou indirectement (Léninisme). La lutte des classes joue un rôle central dans la théorie Marxiste (et également dans d'autres tendances communistes). L'établissement du communisme correspond dans cette théorie à la fin de toute lutte de classe, la division des êtres humains en classes sociales ayant disparue.

L'expression "communisme primitif" est parfois utilisée pour décrire l'organisation sociale des premières communautés humaines. Dans "La République", Platon évoque déjà une organisation de société de type communiste.

Karl Marx, à l'origine de l'autonomie du communisme par rapport au socialisme et initiateur de l'internationalisme, soutenait que la société ne pouvait d'un coup être transformée depuis le mode de production capitaliste vers le mode de production communiste. Elle nécessitait une période de transition que Marx a parfois décrit comme la révolutionnaire dictature du prolétariat. Dans le Manifeste du Parti communiste, il définit le communisme comme « une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ». La société communiste imaginée par Marx, émergeant du capitalisme, n'a jamais été établie, et demeure théorique.

Par ailleurs le mot « Communisme » (particulièrement avec la majuscule) est souvent utilisé pour désigner les régimes politiques et économiques gouvernés par des partis se réclamant du communisme. Ces régimes qui prétendaient être des formes de "dictature du prolétariat".

Le concept de communisme est l'objet d'un débat sémantique, selon deux axes qui interfèrent :

lutte « interne », entre communistes revendiqués (qui peuvent s'opposer politiquement et théoriquement), divers courants s'attribuent le terme parfois à l'exclusion des autres ;
lutte « externe », entre communistes et non-communistes ou anti-communistes : les premiers nient que les désastres environnementaux, humains ou sociaux, les crimes de masse commis ou provoqués par les régimes des pays usuellement qualifiés de Bloc communiste étaient liés à l'idéologie communiste, ces États n'avaient de communiste que le nom et le communisme reste un projet de société qui n'a jamais été réalisé.
La notion de communisme est donc extrêmement controversée et désigne souvent des réalités différentes selon les personnes qui l'utilisent.

# Gepost op woensdag 27 september 2006, 11u28

Gewijzigd op woensdag 27 september 2006, 12u12

La Digne héritière de sa devancière

La Digne héritière de sa devancière
On a toujours accordé en Russie une importance toute particulière à l'histoire de la Révolution française. Au XIX[e] siècle, la société russe lui conférait un sens prophétique, s'attachant à y discerner l'avenir de la Russie ; à l'époque soviétique, l'interprétation de la Révolution française est devenue une composante de l'idéologie officielle. Et ce n'est qu'avec l'affaiblissement progressif, dû à la perestroïka, du contrôle idéologique du parti communiste sur les historiens, puis avec sa complète disparition, que la possibilité a été donnée à ces derniers d'étudier cette période en toute liberté dans un esprit purement académique, en intégrant les derniers acquis méthodologiques de la science historique étrangère. Il résulte des recherches menées par les historiens russes au cours de ces vingt dernières années une destruction totale des fondements de l'interprétation soviétique, marxiste-léniniste, de la Révolution française. Cependant, un tel « changement de jalons » a gardé un caractère exclusivement scientifique; il ne s'est pas accompagné d'un « renversement des autorités », à l'inverse de ce qui s'est passé dans d'autres secteurs des sciences sociales. Cela a permis à une historiographie russe renouvelée de rester en continuité avec la part la plus positive de l'héritage de l'historiographie soviétique sur ce sujet.

# Gepost op woensdag 27 september 2006, 11u24